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Historique




 

Histoire des Planchettes

Les Planchettes existe, sous forme de quartiers, depuis déjà très longtemps avant d’être reconnue comme commune à part entière. Une partie du territoire appelée "Le Dazenet" appartenait à la commune du Locle et l’autre partie appelée "Grand-Quartier" appartenait à la commune des Brenets.
La date de 1812 inscrite sur les armoiries correspond à l’année où la paroisse s’est érigée en "corps de commune" et l’acte instituant la commune a été signé le 25 mai 1812.

Le "triangle" rouge sur les armoiries n’est pas un triangle proprement dit, il est formé par deux chevrons blancs, ceci parce que la commune des Planchettes avait beaucoup de forêts et était la principale fournisseuse de bois des scieries de la région.
Le chevron est une pièce de charpente en bois, élément principal des toitures qui tient les tuiles.

Le nom "Les Planchettes" vient étymologiquement du mot "plateau", car la commune qui part du bord du Doubs et monte jusqu’à Pouillerel, est constituée d’une succession de plateaux cultivés (labourés ou fauchés) appelés aussi "planches" (d’ailleurs on retrouve le nom "planche" dans beaucoup d’endroits), et comme ces plateaux sont de petites dimensions, on les a appelés "planchettes", et le nom est resté pour la commune.


 

Historique du Temple

La commune des Planchettes, formée en 1812, tire son nom du lieu-dit où fut élevé le temple, noyau d’une nouvelle paroisse en 1702. Les habitants avaient obtenu en 1696 d’être paroissiens du Locle, alors que certains auraient dû dépendre de l’église des Brenets. L’éloignement de ces deux lieux de culte justifiait leur désir d’avoir leur propre temple. Celui-ci fut donc bâti en 1702; Moïse Lesquereux se chargea de la maçonnerie et Abraham Ducommun-Dit-Verron de la charpente.
 

Le Temple des Planchettes
Sur les murs percés de deux fenêtres et d’une porte en plein cintre au midi et au nord, d’une fenêtre à l’est et de la porte principale, datée de 1702, à l’ouest, le toit aigu en pavillon est surmonté d’un clocheton. Si la conception intérieure dérive de celle du Temple du Bas à Neuchâtel, la forme extérieure rappelle les modestes chapelles de la Franche-Comté voisine.

 

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